Le plan de mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption a été transmis à tous les ministères il y a deux semaines. Déjà élaboré et décliné selon les missions de chaque département, ce plan est prêt à être appliqué.
« Il prévoit notamment les poursuites contre les auteurs d’actes de corruption ainsi que les différentes dispositions permettant de faire avancer les dossiers auprès des instances judiciaires compétentes », a expliqué hier une source au sein du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), qui a élaboré le plan. Chaque ministère dispose ainsi de son propre plan, adapté à son secteur d’activité. Sont notamment concernés les domaines du sport et des mines, ainsi que les risques de corruption liés à l’exportation de produits.
Depuis cette semaine, les ministres du gouvernement présentent leur stratégie de mise en œuvre de cette politique. Le ministre de la Communication et de la Culture, O’Gascar Fenosoa, a été le premier à la présenter dans les médias publics, conformément aux instructions du chef de l’État, le colonel Michael Randrianirina.
Juliano Randrianjakarilala