Yes, we can

J’ai retrouvé par hasard cette ancienne Chronique sur les Beatles en cherchant tout à fait autre chose. Il y avait donc ce documentaire sur les «quatre garçons dans le vent», voilà dix ans. «Eight Days a Week», par Ron Howard, 2016, que j’avais bien aimé à cause de cette simple phrase de Brian Epstein, l’agent qui leur a donné la célébrité planétaire : «Ils étaient différents, sans artifice». Et comme je l’écrivais à l’époque et que je continue de penser aujourd’hui, «Sans artifice, sans nunucheries modernes. Ni le coefficient post-moderne d’Internet. J’aime croire qu’ils n’avaient pas eu besoin des excentricités paparazzisées des stars des années 2000. Que leur génie avait suffi». 

Ce sont les mêmes mots qui me viennent à l’esprit quand il s’agit de Harry Kane. Sans artifice, sans nunucheries mises en scène, sans excentricités paparazzisées. Depuis qu’il brillait en solitaire - plutôt en tandem avec l’excellent Coréen Son Heung-min - dans l’effectif de Tottenham, ce joueur envoyait un message simple : celui du football, LA certaine idée du football, ce sport collectif qui sublime les individualités, lesquelles ne seraient rien sans le collectif qu’elles transcendent cependant. 

Son discours de Ballon d’Or ne fut pas convenu, même s’il avait dû être préparé parce qu’au vu de sa saison de tous les records, il était légitimement éligible. L’avant-centre aux 73 buts a évoqué les difficultés d’un choix pour que les jeunes ne voient pas uniquement l’accomplissement. Si j’avais dû citer un exemple à mon fils, c’eût été Harry Kane. Le voir échouer régulièrement avec l’équipe d’Angleterre avait quelque chose d’injuste, simplement parce que le meilleur championnat du monde était incapable de constituer un onze national de niveau mondial. 

Le gars n’est pas sans évoquer Karl-Heinz Rummenigge, d’ailleurs le dernier joueur du Bayern à avoir remporté le Ballon d’Or. Sobriété presque austère d’une époque que Harry Kane ressuscite quarante ans après. 

Buteur prolifique, créateur de jeu, passeur altruiste. Et pas grosse tête auto-proclamée. Joueur d’un football tel que le jeu avait été pensé. 

Nasolo-Valiavo Andriamihaja

2 Commentaires

  1. Le ballon d'or de la honte , de la discorde et de l'écoeurement ! Exporté au London Palladium pour mettre fin à 25 ans d'attente des Anglais après Michael Owen et encensé par les bookmakers . Une récompense baroque avec lun critère discutable sur e nombre de buts prolifiques 73 pour la saison 2025-2026 mais Harry Kanen n'a pas été l'élu meilleur joueur du championnan Allemand , détrôné par le Français Michael Olise . La bundesliga se classe entre la 3e et la 5e place des meilleurs championnats Européeens . Il n'a disputé ni la finale de la coupe du monde ni la ligue des champions . C'est un césar d'honneur pire que le festival de Cannes . Vincent Garcia le patron de France Football qui a créé la polémique avec le vote de 100 journalistes sportifs avec des déclarations guignolesques que pour être élu la clé c'est " faire campagne , de tenter d'influencer les votes " ( sic ) .Ce trophée c'est de la politique plutôt que du sport . On vante le fair play et l'état d'esprit de Harry Kane mais on oublie facilement qu'il a accepté l'invitation de Trump de jouer avec lui au Golfe durant le Mondial au lendemain du scandale " carton rouge de Balogun " retiré par la FIFA avec le pestiféré Infantino ! Ce choix ne reflète pas la réalité footballistique si on cite Mbappé qui a marqué son 100e but de la liga Espagnole et a été le meilleur buteur de la coupe du monde avec 10 buts tout en ayant gagné la coupe du monde 2018 et la ligue des nations 2021 . Lamine Yamal a gagné la coupe d'Europe de l'UEFA et la coupe du monde .
    VANF jubile avec son pedigree et c'est une joie abracadabrantesque rejoignant le coup de boutoir gratuit d'un journaliste Bernard LATOUR sur Mbappé . Ce dernier qui annoncé à ne jamais renoncé avec un storytelling !

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  2. Mbappe a annoncé ne jamais renoncer ...

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