MAHAJANGA - Réception provisoire des rues réhabilitées

Le ministère des Travaux publics vient de donner son avis sur les travaux de réhabilitation de deux axes routiers, dans la ville de Mahajanga.

La rue des Comores à Mahajanga Be.

Les techniciens ont attesté, ce week-end, la conformité aux normes de la rue de Serbie, reliant le siège de la société de téléphonie mobile Yas, situé dans le fokontany de Mahajanga Be, et la mairie.

Le deuxième tronçon réceptionné provisoirement est celui de la rue des Comores, qui part du bazar de Mahabibo pour aboutir au grand magasin de bricolage et de quincaillerie situé à Marovato Abattoir.

Les travaux ont été réalisés par l’entreprise privée ASC, avec un financement du Fonds routier. Les techniciens du Laboratoire national des travaux publics ont procédé à la surveillance et à la vérification spécifique du taux de goudron. « La réception provisoire des deux axes, à savoir la rue de Serbie et la rue des Comores, est conforme aux normes. Toutefois, la garantie d’entretien d’une année reste sous la responsabilité de l’entreprise », déclaré le responsable.

Les travaux de réhabilitation des routes communales dans la ville de Mahajanga ont débuté en février. Ils étaient répartis en deux tranches. La priorité concernait l’axe partant du rond-point de Mahabibo jusqu’au grand baobab au bord de la mer en passant devant la préfecture de Mahajanga et devant l’Hôtel de Ville, et menant vers la rue totalement déchaussée devant le jardin Santatra à Mahajanga Be. Les travaux ont duré cinq mois.

En marge de ces travaux, la réhabilitation de la voie qui relie le rond-point des taxis et la mosquée de Tsaramandroso Ambony, a démarré mercredi.

Elle durera soixante jours. La circulation sur cet axe est interrompue, et une déviation est mise en place pour les véhicules.

Des perturbations sont prévues à cet effet.

Plus de tolérance

D’après le maire, le lavage de voitures sur la chaussée est l’une des causes de la dégradation de cette rue, tout comme le dépôt d’ordures dans les canaux.

« Cette voie était remise à neuf par l’entreprise Smatp en 2015. Dix ans plus tard, elle est détériorée. Dorénavant, nous appliquerons la loi. Nous ne tolérerons plus ces actes de dégradation de la route. L’eau ronge l’asphalte. La durée de vie d’une route est normalement de 15 à 25 ans. Des mesures seront prises », martèle le maire de la commune.

Vero Andrianarisoa

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