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| Toky Ranaivo a terminé ses études universitaires à Loyola Marymount University de Californie. |
Pendant des années, Madagascar a produit des athlètes de talent, capables de rivaliser avec les meilleurs du continent, à l’image de Jean-Louis Ravelomanantsoa, qui a ouvert la voie en athlétisme en atteignant la finale olympique du 100 m à Mexico en 1968, terminant 8e en 10’’18. On peut également citer Toussaint Rabenala, Nicole Ramalalanirina, Dally et Natacha Randriantefy en tennis, Fetra Ratsimiziva et Elie Norbert en judo, ainsi que Nathalie Rakotondramanana et Vania Ravololoniaina en haltérophilie.
Dans d’autres disciplines, le tennis illustre bien le choix des sports-études face aux obstacles qui freinent l’accès au haut niveau. Les dépenses deviennent difficiles à supporter pour les familles : billets d’avion, hébergement, assurance, inscriptions aux compétitions, matériel, préparation physique. Même les parents les plus engagés atteignent souvent leurs limites financières.
Dans ce contexte, les sports-études sont une option stratégique. L’objectif dépasse la seule réussite sportive : il s’agit aussi de garantir un parcours académique ouvrant la voie à une reconversion ou à une stabilité professionnelle à long terme.
« Le sport universitaire fait la réussite de nos jeunes joueurs de tennis durant ces 5 dernières années. On a eu des Toky Ranaivo et ses sœurs Mialy et Narindra Ranaivo qui se sont construit un avenir en dehors du tennis professionnel mais qui sont restés performants en équipe nationale pendant de longues années », explique Dina Razafimahatratra, ancien DTN de la Fédération malagasy de tennis.
Tendance à suivre
Les Niriantsa Rasolomalala, Sampras Rakotondrainibe, Mahefa Rakotomalala, Fenosoa Rasendra, Randy Rakotoarilala, Iriela Rajaobelina, Harena Voaviandraina et, dernièrement, Miotisoa Rasendra sont dans cette voie du tennis universitaire où il y a du niveau, des infrastructures et un bon encadrement pour évoluer et surtout se construire un avenir sur le plan professionnel. Pour y être sélectionné, il faut un bon niveau de tennis en se situant entre la 100e et la 600e place mondiale dans la catégorie junior.
« Je suis particulièrement fier de ces joueurs qui ont initié une belle tendance à suivre pour nos jeunes joueurs », confie Dina Razafimahatratra.
Le modèle des sports-études n’est pas un fait nouveau. Le ministre Gérard Botralahy l’a déjà commencé à la période où il était ministre des Sports durant la Transition, soit de fin 2011 à avril 2014, car tous les talents ne deviennent pas champions professionnels.
Donné Raherinjatovo

Les sports études sont les seuls systèmes pour pouvoir atteindre le haut niveau en commençant par les sports individuels. Mais ils doivent être confiés à une équipe d'enseignants capables de gérer l'aspect études et l'aspect sportif. En lutte, judo, haltérophilie, athlétisme tennis, cela marcherait très bien. L'avenir de notre sport national est bien là, quitte à démarrer sous la direction d'experts professeurs et spécialistes de haut niveau . Vite vite ... les J.O approchent !!!
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