Boeny a organisé une formation sur la gestion des plaintes environnementales. Une soixantaine de jeunes y ont participé le 25 février à Ampasika.
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| Les participants à la formation sur la gestion des plaintes environnentales. |
Pour la première fois, la direction régionale de la jeunesse et des sports et celle de l’environnement et du développement durable Boeny ont organisé une session sur la gestion des plaintes environnementales, à la maison des jeunes Barday à Ampasika, le 25 février dernier. Les discussions étaient surtout axées sur la résolution des problèmes environnementaux.
La soixantaine de participants, composée de jeunes et d’acteurs de la protection de l’environnement, a surtout évoqué la pollution marine, les nuisances sonores provenant des bars, des radios et des sonorisations trop fortes. Les déchets dispersés à travers la ville, dans les canaux et les rues, ainsi que la dégradation de la qualité de l’air causée par les gaz d’échappement des véhicules figurent également parmi les problèmes soulevés.
« Nous avons été satisfaits de la participation des jeunes et des acteurs de la protection de l’environnement à cette session de formation sur la gestion des plaintes environnementales. C’était une grande première. Maintenant, on doit se préoccuper des différentes étapes à suivre pour gérer et résoudre les problèmes environnementaux à travers ces plaintes », a précisé l’organisateur. Différentes suggestions ont été ainsi proposées par les participants, dont le renforcement des actions du comité ad hoc chargé de la gestion.
Standardisation
« L’approche multidimensionnelle pour mobiliser le comité ad hoc sera renforcée. Il faut créer une base de données numérique (digitalisation pour standardisation). De plus, la mise en place d’une structure de veille au sein de la communauté sera également à réaliser, ainsi que la coopération avec les différentes entités pour la pollution automobile, à savoir l’ATT, la direction de l’environnement, ainsi que le centre de visite technique et la commune de Mahajanga », a avancé le porte-parole des participants. Ces derniers étaient répartis en huit groupes de huit jeunes, composés d’étudiants et de femmes.
Vero Andrianarisoa
