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| Sidonie Fiadanantsoa dispose de plus de deux ans pour viser les JO 2028 de Los Angeles. |
La récente attribution d’une bourse olympique à Sidonie Fiadanantsoa constitue une avancée majeure dans la carrière de la meilleure hurdleuse malgache actuelle. Ce soutien s’inscrit dans le cadre du programme Olympic Scholarships for Athletes, piloté par la Solidarité Olympique du Comité international olympique (CIO), dont l’objectif est d’accompagner les athlètes à fort potentiel dans leur préparation vers les Jeux.
Concrètement, ces bourses sont destinées aux sportifs pratiquant une discipline individuelle inscrite au programme olympique, disposant d’un niveau technique suffisant pour espérer une qualification, mais confrontés à des contraintes financières importantes.
L’attribution repose d’abord sur une nomination par la fédération nationale, en l’occurrence la Fédération malagasy d’athlétisme (FMA) pour Sidonie Fiadanantsoa, au vu de ses performances, avant une sélection finale opérée par la Solidarité Olympique, sur la base des résultats sportifs, du potentiel de progression et de la capacité à se qualifier pour les Jeux. Les critères d’éthique, l’absence de sanctions disciplinaires et l’engagement à respecter les valeurs olympiques font également partie des exigences.
Gage de stabilité
Sur le plan pratique, la bourse olympique offre un appui financier couvrant une partie des frais d’entraînement, des stages, de la participation aux compétitions internationales qualificatives, ainsi que certains coûts liés aux déplacements et à la vie d’athlète de haut niveau. Elle peut aussi permettre l’accès à des centres spécialisés ou à un encadrement technique renforcé.
Pour Sidonie Fiadanantsoa, médaillée de bronze aux Championnats d’Afrique du 100 m haies et multiple championne aux Jeux des îles de l’océan Indien, cette aide arrive à un moment stratégique. Elle lui offre un gage de stabilité permettant de structurer sa préparation, d’intégrer un calendrier international plus dense et d’optimiser ses chances d’atteindre les minima requis pour les grandes échéances, avec en ligne de mire les Jeux de Los Angeles 2028.
La durée de la bourse est généralement calquée sur le cycle olympique, soit près de quatre ans, sous réserve du respect des obligations de performance et de suivi imposées par la Solidarité Olympique. Ces dernières années, quelques sportifs malgaches ont déjà bénéficié de ce dispositif. En judo, Laura Aina Razafy Rasoanaivo, championne d’Afrique, a été soutenue dans sa préparation pour les Jeux de Paris 2024. Damiella Nomenjanahary, également judokate, a figuré parmi les boursières du même cycle et avait représenté Madagascar aux Jeux de Tokyo 2020.
« C’est une aide qui arrive au bon moment dans la perspective des JO 2028 de Los Angeles », confie Hery Rambeloson, directeur technique national de la FMA.
Pour Sidonie Fiadanantsoa, cette bourse constitue un véritable tremplin vers l’élite mondiale. Nous avons approché le Comité olympique malagasy pour plus de précisions, mais aucun responsable n’était disponible lors de notre passage à Ivandry.
Donné Raherinjatovo

Respect des athlètes malgaches ?
RépondreSupprimerTOUJOURS !,certainement PAS puisque AUCUN Bastringues du comité olympique malgache n’a trouvé 10 minutes de son🫣 "temps" pour parler d'une sportive malgache?🤔