LIBERTÉ D’EXPRESSION - Des jeunes défendent les droits humains

Un atelier de rentrée solennelle des défenseurs des droits humains au sein de Droits humains Océan Indien, Dis-Moi Madagascar s’est tenu mercredi au QG Tanora à Ankorondrano. Organisée en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH) et les partenaires de l’organisation, la rencontre visait à renforcer l’engagement des jeunes dans l’éducation, la promotion et la protection des droits humains.

 « Pour Dis-Moi Madagascar, il ne s’agit pas seulement de former, mais surtout de façonner les jeunes dès la base. On dit souvent que les jeunes sont l’avenir du pays. Pour nous, ils sont l’avenir d’aujourd’hui », a souligné Ulan Ardol, directeur des opérations dans l’océan Indien, à l’occasion de la rentrée solennelle des défenseurs des droits humains au sein de Dis-Moi Madagascar, tenue au QG Tanora Ankorondrano, mercredi. Il a insisté sur la nécessité de leur offrir des espaces d’expression et des responsabilités afin qu’ils puissent pleinement jouer leur rôle au sein de la société.

Le renforcement des capacités et la mise à disposition d’outils adaptés figurent parmi les priorités de l’organisation. Dans un contexte où la liberté d’expression demeure encore limitée, Dis-Moi Madagascar affirme accompagner les jeunes afin qu’ils puissent s’exprimer et agir en toute sécurité. L’organisation compte actuellement plus de 2 000 jeunes membres, dont environ 400 à Madagascar. En 2026, l’accent sera mis sur l’élargissement des programmes de formation, selon Ulan Ardol, directeur des opérations dans l’océan Indien.

Mialisoa Ida 

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