![]() |
| Photo d’une route dégradée dans la capitale. |
« À Madagascar, le réseau routier souffre d’un déficit d’entretien qui met en péril la sécurité des usagers et la durabilité des routes », explique Nathalie Rasamison, représentante de l’ONG Lalana, à l’occasion de la présentation d’une enquête menée par la société civile sur les infrastructures routières à Madagascar, mercredi à Anosy. L’étude a porté notamment sur la RN9, la RN6, l’autoroute ainsi que les routes communales dans les régions Diana, Melaky et Menabe. Initialement, le projet Africa Sustainable Infrastructure Initiative (ASII) devait se concentrer sur les grands ouvrages d’infrastructure, mais le réseau routier a été choisi comme point de départ dans le pays.
Les chaussées se détériorent rapidement, avec l’apparition de nids-de-poule, de fissures et de zones affaissées, surtout après les fortes pluies. Cette situation entraîne des ralentissements, augmente le risque d’accidents et accroît le coût de réparation des véhicules.
À l’issue de cette enquête, la société civile a formulé trente-neuf recommandations à l’attention des autorités compétentes, portant sur l’entretien et la réhabilitation des routes à Madagascar.
Mialisoa Ida
