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| Mamy Ravatomanga, incarcéré à l’île Maurice depuis octobre 2025, espère revoir très prochainement la lumière du jour. |
Maminiaina Ravatomanga est sorti de prison pendant quelques heures avant d’être conduit, hier matin, devant le chef greffier de la Cour suprême de l’île Maurice. Plusieurs membres des forces de l’ordre l’ont escorté jusqu’au bureau où l’audition devait se dérouler.
Cette audition de Mamy Ravatomanga par le greffier de la Cour suprême mauricienne fait suite à une ordonnance rendue par un juge de cette juridiction le 25 mai 2026. Selon les informations disponibles, des questions concernant l’affaire de l’avion Boeing 777 à Madagascar, qui s’est rendu en Iran, ont été posées à cet homme d’affaires, à la demande de l’État malgache.
Après son audition, Mamy Ravatomanga a brièvement rencontré son épouse et sa fille. Il aurait alors fondu en larmes, selon les médias locaux.
Frank Tsihiavonana

Les larmes du parrain et de son clan mafieux n'émeuvent personne à ce que l'on sache dans ce pays . Les preuves sont solides , accablantes et corroborantes avec son implication dans cette histoire de Boeings 777 ; Une stratégie de contournement à grande échelle qui permet de replacer dans son véritable contexte géopolitique le rôle central joué par Mamy Ravatomanga et les réseaux malgaches. Trois liens majeurs connectent l’enquête qui vaut aujourd’hui à Ravatomanga d’être incarcéré à l’île Maurice et visé par des enquêtes internationales (FBI, Parquet national financier français, FCC mauricienne). Pour le compte de Mahan Air de l’IRAN , la société écran Udaan Aviation (basée à Antananarivo et étroitement liée aux réseaux de Ravatomanga) a servi de façade parfaite pour récupérer cinq Boeing 777-200. Grâce à des certificats d’immatriculation temporaires frauduleux délivrés par l’Aviation Civile de Madagascar (ACM). Craignant des représailles économiques dévastatrices par Trump (notamment sur les exportations vitales comme la vanille) et sous la pression conjointe du FBI et des diplomaties internationales, la puissance politique de Ravatomanga s’est effondrée . C’est ce durcissement global qui a conduit à sa fuite en octobre 2025 vers l’île Maurice, à l’émission d’une notice rouge d’Interpol, et à son incarcération actuelle. En facilitant l’immatriculation et le transit de ces gros-porteurs par le biais de structures malgaches, les accusations qui pèsent sur l’homme d’affaires dépassent de loin le blanchiment d’argent ou la corruption. Mamy Ravatomanga se retrouve de fait englué dans un dossier de sécurité nationale globale, soupçonné d’avoir fourni une couverture légale éphémère à la logistique militaire d’un régime sous embargo international.
RépondreSupprimerDifficile de croire que deux hommes ne sont pas fortement éclaboussés dans cette affaire étant à la tête de l'exécutif : Andry Rajoelina et Ntsay Christian dans ce scandale “ be vata ” d’un régime corrompu , mafieux et voyou