![]() |
| La pose du nouvel autocollant sur les bajajs. |
La chasse aux taxis-moto ou bajajs clandestins continue à Mahajanga. La commune vient de procéder à l’application de la nouvelle vignette TMT 2026. Les cent premiers TMT ont déjà obtenu leur nouvel autocollant le 29 septembre dernier. Le logo de la commune de Mahajanga, le baobab et l’immatriculation sont inscrits sur le dispositif.
« Cette vignette atteste que le bajaj est en règle. Il s’est acquitté des taxes et est alors autorisé à circuler. Le conducteur possède un permis de conduire ainsi que la capacité délivrée par les auto-écoles et les qualifications requises pour l’activité. La vignette signifie que l’attestation d’exploitation est autorisée. L’objectif est de distribuer 3 250 autocollants d’ici la fin de l’année », a expliqué le responsable du service du transport urbain.
Seuls les TMT ou bajajs en règle peuvent obtenir la nouvelle vignette 2026. De nombreux tricycles circulent encore sans vignette ni permis à Mahajanga. On en recense plus d’un millier actuellement. Ils circulent surtout la nuit et ne possèdent ni numéro d’identification de la commune ni autocollant. Dans la journée, ils sont moins nombreux et évitent les lieux où les agents de circulation sont nombreux. La municipalité s’efforce de les intégrer dans le circuit formel.
Aujourd’hui, le secteur du transport TMT est saturé par la présence de milliers de tricycles à Mahajanga. Les embouteillages sont importants aux heures de pointe autour des établissements scolaires, des marchés et surtout le long de l’axe Tanambao Sotema jusqu’à Mahabibo. Le non-respect du Code de la route et les excès de vitesse figurent parmi les nombreuses infractions commises par les conducteurs qui ne possèdent ni la capacité ni le permis de conduire.
Vero Andrianarisoa
