ÉVASION À AVARADRANO - Un commissaire et deux autres personnes recherchés

L’enquête se poursuit sur la sortie clandestine de onze ressortissants chinois d’une prison, il y a quelques mois. Trois personnes ont déjà été placées en détention provisoire pour leur implication présumée dans cette affaire.

Selon les déclarations de la ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, le 23 octobre à Toamasina, trois autres personnes, soupçonnées de figurer parmi les organisateurs de cette sortie illégale de détenus, sont activement recherchées.

La ministre s’est exprimée en marge de la cérémonie officielle de sortie de promotion des nouveaux agents pénitentiaires à Toamasina. Répondant aux questions des journalistes présents, elle a assuré que « l’enquête ne s’arrêtera pas là et sera menée jusqu’à son terme afin de faire toute la lumière sur cette affaire et d’appliquer la loi à toutes les personnes impliquées ».

Parmi les personnes recherchées figure le secrétaire général du syndicat des agents pénitentiaires, soupçonné d’avoir joué un rôle majeur dans l’organisation de la sortie des détenus. Un commissaire de police est également recherché : il aurait usé de ses fonctions pour faciliter leur sortie. Enfin, un autre ressortissant chinois est soupçonné d’avoir servi d’intermédiaire entre les détenus et les différents responsables concernés.

Miora Aristodème

1 Commentaires

  1. Un syndicaliste homme de main en fuite à Dubaï !
    Dire une chose ne suffit pas pour qu’elle soit vraie. Une affirmation, surtout lorsqu’elle est grave et qu’elle menace l’ordre public ou la sûreté de l’État, exige des faits vérifiables et des preuves irréfutables. Accuser sans prouver, c’est manipuler l’opinion.
    Se cacher à l’étranger n’est pas un gage de vérité. Soyons clairs : fuir et se cacher n’a jamais été une preuve de courage ni d’honnêteté.
    Lorsqu’une personne choisit la fuite avant d’accuser les autres, sa démarche devient immédiatement suspecte. Celui qui détient la vérité n’a pas besoin de se cacher derrière un écran à des milliers de km.
    Pas de preuve ? Pas d’information.
    Des accusations en l’air ? Nous les classons comme simples rumeurs.
    La justice et l’information responsables reposent sur des faits, non sur le bruit des réseaux sociaux.
    Le comble ce sont ces abrutis qui gobent des mensonges éhontés qui nous font rappeler un certain fugitif justement dans ce pays du golfe !

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