Dans le groupe L des éliminatoires de la CAN 2027, Madagascar, le Nigeria et la Guinée-Bissau se disputeront la place qualificative derrière la Tanzanie, déjà qualifiée en tant que coorganisatrice.
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| Les Barea doivent battre au moins une fois le Nigeria pour se lancer dans la course à la qualification pour la CAN 2027. |
Le tirage au sort des éliminatoires de la CAN 2027 a placé Madagascar dans un groupe à la fois relevé et particulier. La Tanzanie, coorganisatrice avec le Kenya et l’Ouganda, est assurée de participer à la CAN 2027, quel que soit son classement. La lutte pour l’autre billet concerne donc Madagascar, le Nigeria et la Guinée-Bissau. La CAF précise en effet que, dans les groupes comprenant un pays hôte, une seule autre sélection peut décrocher sa qualification.
Dans la hiérarchie continentale, le Nigeria, plusieurs fois mondialiste, demeure le grand favori devant Madagascar et la Guinée-Bissau. L’historique des confrontations confirme cet avantage : en cinq rencontres répertoriées, le Nigeria mène largement au nombre de victoires. Madagascar ne compte qu’un seul succès, un nul et trois défaites. Mais le précédent qui nourrit l’espoir malgache est justement le plus marquant: le 30 juin 2019, les Barea avaient battu le Nigeria 2-0 à la CAN en Égypte.
Ce succès montre que Madagascar est capable de rivaliser avec une sélection de très haut niveau lorsque son organisation collective, son engagement et son efficacité sont au rendez-vous. Le déplacement au Nigeria, qui ouvrira la campagne entre le 21 septembre et le 6 octobre 2026, constituera toutefois un premier test majeur. Le match retour, programmé lors de la dernière fenêtre en mars 2027, pourrait s’avérer déterminant dans la course des Barea à la CAN 2027.
Préparation pas encore en vue
Face à la Tanzanie, le bilan est beaucoup plus équilibré. Lors des cinq dernières confrontations depuis 2015, Madagascar compte deux victoires, un nul et deux défaites.
La Guinée-Bissau constitue l’inconnue. Les deux sélections ne se sont encore jamais affrontées en équipe nationale A. Les Djurtus, surnom de l’équipe nationale de Guinée-Bissau, ne doivent pourtant pas être sous-estimés. Leur présence dans le groupe offre à Madagascar une occasion importante de prendre six points ou, à défaut, de rester invaincu lors de la double confrontation.
La qualification dépendra aussi de la capacité de Corentin Martins, sélectionneur des Barea, à élargir son groupe. Prolongé jusqu’en 2027 avec pour objectif prioritaire de qualifier Madagascar à la CAN, il dispose déjà d’une ossature expérimentée. Rayan Raveloson apparaît comme l’un des leaders naturels. En 2026, il figure parmi les joueurs malgaches les plus utilisés et les plus décisifs.
Loïc Lapoussin possède également le profil recherché pour faire basculer les matchs fermés. Warren Caddy, lui aussi régulièrement convoqué, apporte une solution offensive complémentaire. Ryan Ponti, Arnaud Randrianantenaina, Nicolas Fontaine, El Hadary Raheriniaina, Hakim Abdallah, ou encore les défenseurs Louis Démoléon, Sandro Tremoulet et Bono Rabearivelo, complètent les options du sélectionneur. Mais le principal problème pour Madagascar est qu’à ce jour, aucune indication sur la composition de l’équipe nationale ni sur sa préparation ne se profile à l’horizon.
Donné Raherinjatovo

Arrêtons de rêver avec les sports collectifs !! Notre pays n'a pas les moyens de rivaliser et nous n'avons pas les gabarits pour ...
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