La CAF reste sans réaction alors que le bras de fer entre l’UEFA et le patron de la Fifa s’intensifie après l’abandon du projet de privatisation de la Coupe du monde.
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| Le président de la Fifa, Gianni Infantino, vit des jours difficiles. |
Confiance ébranlée pour le patron de la Fifa, Gianni Infantino, après le retrait de son projet controversé visant à vendre des parts des compétitions de l’instance mondiale à des investisseurs privés. L’Italo-Suisse fait face à une fronde inédite et serait sur le point d’être destitué, selon plusieurs médias européens. Europe 1 s’interrogeait : « Le président de la Fifa pourrait-il être contraint de quitter son poste ? Gianni Infantino traverse la plus grave crise de sa présidence. » Il y a deux semaines, il était encore au sommet après le succès planétaire du Mondial, le plus rentable de l’histoire, avec près de 15 milliards de revenus générés. Il est toutefois, depuis dimanche, fragilisé comme jamais.
De son côté, la CAF reste sans réaction et ne s’est jusqu’ici pas exprimée sur sa position, tandis que la presse européenne relaie largement les derniers développements concernant l’avenir du patron de l’instance internationale du ballon rond.
Le président de la Confédération africaine de football, Patrice Motsepe, avait prévu cette semaine la tenue d’une réunion sur le projet de réforme annoncé par Gianni Infantino le mardi 28 juillet, avant que celui-ci ne soit rejeté samedi. La CAF se disait encore « à l’écoute du projet de privatisation et ne ferme pas la porte au projet ».
Sans réaction
L’UEFA, puis la Concacaf, ont, quant à elles, réagi dès jeudi, deux jours plus tard, et n’ont pas caché leur ferme opposition au projet. Selon L’Équipe, « l’UEFA menacerait Gianni Infantino de poursuites judiciaires (…) Celle-ci aurait adressé une mise en demeure au patron de la Fifa et à plusieurs acteurs liés au projet abandonné… »
Cette offensive intervient au lendemain de l’abandon du projet, samedi. La destitution de Gianni Infantino, lâché par ses soutiens européens, est juridiquement possible. Un cinquième des 211 membres, soit 43, suffit pour enclencher la procédure et demander la convocation d’un congrès extraordinaire. La Fifa dispose ensuite d’un délai maximal de trois mois pour organiser ce congrès en vue d’un vote sur le maintien ou non du numéro un du football mondial. Une majorité simple déciderait du sort du président, alors que la prochaine élection est prévue en mars 2027.
Serge Rasanda

Ce mafieux voudrait bien qu'une bonne partie de ces 15 milliards de dollars de bénéfices de ce dernier mondial tombe entre les mains de quelques membres de la FiFA et de son copain TRUMP . Les 6,6 millions de spectateurs ont été floués . Le glas a sonné pour lui qui se croyait indéboulonnable et puissant . Mais ne chantant pas victoire parce que les fédérations Africaines minées par la corruption vont voter pour lui soi-disant avec cette manne financière de 40 millions de dollars pour développer le football en Afrique . Et la fédération Malgache dans tout ça ? Rien à espérer même l'entraîneur RORO s'est plaint de ne pas recevoir ses salaires ...
RépondreSupprimerArsène WENGER ancien entraîneur emblématique d’Arsenal , conseiller technique au sein de l’Ifab régissant les lois du foot , a pris ses distances avec INFANTINO. Le secrétaire général de la FIFA Mattias Grafström décrit une série d’événements condamnables . L’UEFA envisage une action en justice et la CONCACAF demande une « mise à plat » de la gouvernance de cette instance décriée . Au sein de nombreux clubs Européens la grogne monte également . La réélection toujours plausible d’INFANTINO qualifie de « populiste » avec les magouilles n’est pas à écarter .
RépondreSupprimerLe comportement du président de la FIFA en exercice - Infantino - lors du mondial 2026 est un blasphème à l'égard du football mondial et de ses aficionados . Une traîtrise à l' esprit sportif.
RépondreSupprimerQue la Confédération Africaine de Foot ( CAF) arrête de jouer aux mendiants pour se faire allécher par le pognon d' Infantino.