En un mois et demi, cent sept personnes signalées comme disparues ont été retrouvées. Parmi elles, dix avaient simulé leur enlèvement, selon le Centre de commandement de Tsaralalàna.
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| Le Centre de commandement de Tsaralalàna reste en alerte. |
À Tsaralalàna, chaque signalement de disparition continue de mobiliser le Centre de commandement. Dix personnes ont récemment affirmé avoir été enlevées, avant que les investigations ne révèlent qu’elles s’étaient en réalité cachées ou avaient volontairement quitté leur foyer.
Ces faux enlèvements font partie des 181 disparitions enregistrées par le Centre entre le 1er juillet et le 16 août. Sur ce total, 107 personnes ont été retrouvées. Parmi les signalements, 151 ont été classés comme disparitions inquiétantes, 23 comme fugues et sept comme enlèvements. Certains cas d’enlèvement se sont soldés par des décès, tandis qu’un autre reste non élucidé après une demande de rançon.
Les enquêteurs soulignent que l’absence de suivi de certaines familles complique les recherches, celles-ci ne signalant pas toujours le retour des disparus ou ne donnant plus de nouvelles aux autorités policières.
Les cas recensés se présentent sous des formes variées. Des enfants ou des jeunes fuient à la suite de conflits familiaux ou de séparations parentales, parfois pour rejoindre un parent sans prévenir.
Adultes
Des adultes quittent également leur domicile sans explication, ce qui conduit à des signalements de disparition inquiétante. Les statistiques nationales montrent que les mineurs, en particulier les jeunes filles, ont été les plus nombreux à disparaître en juillet. En août, les adultes sont davantage concernés.
Le cas récent d’un habitant d’Ambohimanambola relève d’un départ volontaire. Déclaré disparu le 28 juillet, cet homme de 42 ans est réapparu le lendemain. Il a expliqué avoir passé deux jours chez son ex-épouse pour rendre visite à ses enfants et avoir sciemment caché sa présence à sa femme actuelle. Son ancienne conjointe a reconnu avoir menti lors de sa première audition.
Le quadragénaire a affirmé avoir pris peur en apprenant que les forces de l’ordre avaient engagé des recherches et avoir décidé de se cacher. Il a été interrogé par les enquêteurs, qui ont confirmé qu’aucun enlèvement n’avait eu lieu. L’affaire avait été confiée à la gendarmerie d’Ambohimanambola.Le Centre de commandement poursuit ses investigations sur les dizaines de dossiers encore en suspens.
Gustave Mparany

Et certains de croire à des actions venant de l'étranger pour déstabiliser le pays. N'importe quoi !!!
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