Poopy, Johary et Njila réuniront leurs univers musicaux autour d’un répertoire mêlant souvenirs, duos et nouvelles interprétations.
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| Poopy et Johary réuniront leurs répertoires sur la scène du CCI Ivato. |
Plus de trente ans de complicité musicale se retrouveront sur une même scène. Dimanche, l’amphithéâtre du CCI Ivato accueillera «Kanto Mifameno », un grand spectacle réunissant Poopy, le groupe Johary et l’invité Njila. Pensé comme une rencontre entre plusieurs artistes, le concert mettra en avant la richesse de leurs répertoires et les morceaux qui ont marqué leur histoire commune.
Durant près de quatre heures, le public pourra entendre les chansons de Poopy et de Johary, ainsi que leurs interprétations croisées. Certaines chansons de Poopy seront reprises par Johary, tandis que Poopy interprétera des titres de Johary. Des morceaux seront également chantés ensemble. Le répertoire devrait ainsi compter près d’une quarantaine de titres, avec une place particulière accordée aux chansons issues de leurs collaborations passées, notamment celles de l’album Andao Andihy, le tout premier album studio solo de Poopy, sorti en 1991, qui témoigne d’une période importante de leur parcours commun.
La particularité du spectacle résidera également dans l’accompagnement musical.
Vision
La partie technique et la logistique seront assurées par NYR Image, tandis que Live Prod intervient dans l’organisation. Les formations conserveront leurs propres musiciens : les titres de Poopy seront accompagnés par ses musiciens, tandis que ceux de Johary le seront par les membres de son groupe. Lorsqu’un artiste interprétera le répertoire de l’autre, les musiciens concernés l’accompagneront également. Sur scène, le public retrouvera notamment l’accordéon, les cuivres, la guitare électro-acoustique et près de sept voix, dans les conditions acoustiques du CCI Ivato.
Cette rencontre s’inscrit dans une histoire construite au fil des années. La collaboration avec Njila y occupe notamment une place particulière. Compositeur important au sein de cette formation, Njila avait déjà travaillé avec les artistes concernés. Après différentes expériences musicales, leurs parcours se sont progressivement rapprochés, jusqu’à faire naître l’idée de partager cette fois la scène.
À travers « Kanto Mifameno », les artistes défendent aussi une vision ouverte de la musique : les générations ne doivent pas séparer les mélomanes, la musique pouvant être partagée par tous.
Cassie Ramiandrasoa
