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| Les cas graves de Mpox sont traités en centre hospitalier. |
Madagascar enregistre un troisième décès lié au Mpox. Un homme de 36 ans est décédé lundi dans un hôpital de Mahajanga, où il a été pris en charge depuis un certain temps, des suites de la maladie.
«La victime était porteuse du VIH/Sida. Cette co-infection a aggravé son état de santé», affirme une source auprès du ministère de la Santé publique.
Le corps a été transféré dans sa ville natale à Boriziny, où l’inhumation a eu lieu le jour même, sans veillée funèbre. Tout contact avec le corps d’une personne décédée du Mpox est interdit afin d’éviter la propagation de la maladie. La famille de la victime aurait été placée en quarantaine.
Depuis le début de l’épidémie en décembre 2025, trois décès ont été confirmés: un enfant à Antananarivo, un autre cas à Ambanja en début mars, et ce dernier à Mahajanga.
Face à cette situation, les autorités sanitaires rappellent que le Mpox est une maladie bien réelle qui nécessite vigilance et mesures préventives. « Le Mpox peut être évité et pris en charge efficacement lorsqu’il est détecté à temps. L’automédication est fortement déconseillée. Tout retard de prise en charge peut entraîner des complications graves, voire mortelles », a souligné le professeur Mamy Randria, incident manager du Centre opérationnel d’urgence de santé publique (COUSP).
Miangaly Ralitera
