SÉCURITÉ - Trente-trois agents et officiers de police judiciaire opérationnels

À Mahajanga, trente-trois agents techniques et officiers de police judiciaire du secteur environnemental ont suivi une formation du Bianco axée sur la prévention, la détection et le signalement des faits de corruption.

Dans le cadre de ses actions visant à renforcer la lutte contre la corruption (LCC) dans le secteur de l’environnement, le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) a organisé un atelier de formation ayant réuni trente-trois agents techniques et officiers de police judiciaire (OPJ) de la Direction régionale de l’environnement et du développement durable (DREDD) Boeny ainsi que de Madagascar National Parks (MNP) d’Ankarafantsika, les 25 et 26 mars derniers.

Cette session de formation de renforcement de la lutte contre la corruption s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre le Bianco et la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ).

« Dans un contexte où la protection de l’environnement constitue une priorité mondiale, cet atelier visait à renforcer les compétences des participants en matière de gouvernance, d’intégrité et de transparence, en vue de promouvoir un développement durable et responsable. Les modules dispensés ont porté sur l’environnement de la LCC, les différentes formes de corruption environnementale, les cadres juridiques applicables, les mécanismes de contrôle, ainsi que les dispositifs de dénonciation accessibles aux agents. Cette initiative s’inscrit dans une démarche proactive visant à promouvoir un environnement de travail intègre, transparent et responsable », a souligné le directeur de la branche territoriale du Bianco à Mahajanga.

Les participants ont pu approfondir leur compréhension des enjeux spécifiques au contexte local grâce à des méthodes participatives, notamment des saynètes, des travaux de groupe et des études de cas concrets. Ces échanges ont également favorisé le partage d’expériences et la valorisation des bonnes pratiques.

Les agents formés disposent désormais de capacités renforcées pour prévenir, détecter et signaler les faits de corruption. Cela permet de contribuer à consolider la confiance du public envers les institutions chargées de la protection de l’environnement.

Vero Andrianarisoa 

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