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| Les participants à l’atelier de renforcement des capacités nationales. |
Les bénéfices des accords commerciaux en Afrique restent encore limités pour Madagascar. Les retombées des accords préférentiels, notamment au sein de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), demeurent modestes. L’accès des opérateurs économiques aux marchés régionaux et continentaux reste restreint. Cette situation s’explique principalement par une maîtrise insuffisante des règles commerciales, des procédures et des instruments de mise en œuvre par les entreprises et les institutions concernées. C’est selon un communiqué publié dans le cadre d’un atelier de renforcement des capacités nationales visant à accélérer l’intégration de Madagascar au marché africain, tenu hier au Le Louvre Antaninarenina.
Cet événement a été organisé par le gouvernement malgache, avec l’appui de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) et du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Il a réuni des représentants du secteur public, du secteur privé et des structures d’appui au commerce. L’objectif est de renforcer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) à Madagascar.
Les travaux visent notamment à renforcer les capacités institutionnelles et techniques, à mieux définir les rôles des différentes parties prenantes et à accompagner les entreprises dans l’utilisation des outils opérationnels de la ZLECAf.
Les échanges dans le cadre de la ZLECAf sont effectifs depuis le 1er janvier 2021. Ils offrent une opportunité majeure pour dynamiser le commerce intra-africain, renforcer la compétitivité des entreprises et soutenir la transformation économique du continent.
Miangaly Ralitera
