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| Des véhicules ont déjà été verbalisés. |
Après une période de sensibilisation et un délai de cinq jours accordé aux automobilistes pour retirer les feux non conformes, les autorités sont passées à la phase de contrôle. La Direction générale de la sécurité routière (DGSR) a mené une opération dans la soirée du jeudi 30 juillet, à partir de 20 heures.
Sous la conduite du colonel Rija Alberto Rakotomampianina, responsable du service des opérations et des contrôles techniques sur route, cette intervention a été lancée sur les routes nationales 2 et 7. Les agents ont relevé plusieurs véhicules encore équipés de dispositifs d’éclairage non conformes, malgré les campagnes de sensibilisation et les avertissements adressés aux usagers.
Au total, quarante-cinq véhicules ont été verbalisés pour l’utilisation de feux provoquant un éblouissement susceptible de gêner les autres usagers. Les conducteurs concernés ont été contraints de retirer ces équipements avant de pouvoir poursuivre leur trajet, tandis que les dispositifs saisis ont été confisqués afin d’éviter leur réutilisation.
Normes précises
La Direction générale de la sécurité routière rappelle que les véhicules d’origine disposent déjà de systèmes d’éclairage conformes aux normes en vigueur. Les feux de couleur ou les dispositifs modifiés ne sont pas autorisés lorsqu’ils ne respectent pas la réglementation.
Les concessionnaires, pour leur part, soulignent que les équipements homologués répondent à des normes précises. Ils indiquent également qu’aucune demande d’autorisation n’a encore été enregistrée pour ce type de dispositif, mais qu’ils pourraient accompagner les automobilistes dans leurs démarches si une procédure venait à être instaurée.
Les opérations se poursuivront sur les autres axes routiers afin de faire respecter la réglementation en matière d’éclairage automobile et de renforcer la sécurité des usagers.
Fanilo Mampianintsoa
