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| Des candidats au baccalauréat lors d’une mise au point. |
La psychose liée aux récents cas de suspicion de disparition pousse plusieurs établissements scolaires et universitaires à revoir leurs horaires. À l’approche des épreuves du baccalauréat, les responsables cherchent à préserver les séances de révision tout en garantissant la sécurité des élèves.
« Dans le cadre de la préparation au baccalauréat, nous ne pouvons pas supprimer les séances de révision. Mais, compte tenu de la situation actuelle, nous ne pouvons pas non plus retenir les élèves trop longtemps à l’école. Nous avons donc décidé d’avancer l’heure de sortie », confie le directeur d’un établissement privé.
Dans certains établissements, les cours ne sont désormais assurés que durant la matinée afin de permettre aux élèves de regagner leur domicile avant la fin de l’après-midi.
Ces mesures sont plutôt bien accueillies par les parents. « Nous sommes naturellement inquiets pour la sécurité de nos enfants. Le fait qu’ils puissent rentrer plus tôt nous rassure, même si cela implique une nouvelle organisation à la maison. Le plus important est qu’ils continuent leurs révisions tout en étant en sécurité», témoigne Albertine, mère d’élève.
L’université FJKM Ravelojaona (Onifra) a également pris des dispositions. Depuis quelques jours, les cours s’achèvent à 15 heures, et ce jusqu’à nouvel ordre.
Ces décisions visent à renforcer la sécurité des élèves et des étudiants, notamment ceux qui résident loin du campus et doivent effectuer de longs trajets pour rentrer chez eux.
Mialisoa Ida
