Quelques jours après l’annonce de l’interdiction des éclairages non conformes, certains vendeurs continuent d’exposer ces produits sur le marché. Ils affirment toutefois qu’ils respecteront la réglementation et expliquent que les clients se font désormais rares depuis la communication des autorités.
Les commerçants estiment que cette interdiction aurait dû être appliquée avant l’importation des produits. « L’interdiction aurait dû être appliquée avant l’importation de ces produits, au niveau de la Douane », affirme un vendeur ayant requis l’anonymat. Selon lui, une fois les équipements introduits sur le marché, il devient plus difficile d’en empêcher la commercialisation.
Malgré ces réserves, les vendeurs assurent qu’ils se conformeront aux consignes des autorités.
« Si les autorités nous disent de ne plus les vendre, nous arrêterons. Et si les clients n’en achètent plus, nous ne les proposerons plus », confie un commerçant.
Dans les garages, les demandes des éclairages de retrait restent limitées. Les professionnels interrogés indiquent n’avoir reçu aucun véhicule le jour du constat. Deux à trois motos seulement se seraient présentées la veille pour faire retirer leurs éclairages, tandis que certains usagers auraient choisi de les enlever eux-mêmes.
Fanilo Mampianintsoa