LUCAS RAMAROZAKA - « Nous intégrerons des universités de la zone 7 »

Premier responsable au sein de la Team Smatchin, Lucas Ramarozaka résume la douzième édition du tournoi de basketball Smatchin et se projette déjà pour l’avenir.


Comment évaluez-vous l’organisation globale de cette 12e édition du tournoi Smatchin Ao Tsara, notamment sur le plan logistique et sportif ?

Malgré les incidents des quarts de finale, l’organisation globale de cette 12e édition répond bien aux objectifs et aux attentes des organisateurs : un haut niveau de compétition de basketball avec des joueurs de qualité. Les instituts ont massivement investi pour offrir à leurs équipes les meilleures conditions pour être compétitives (recherche de sponsors, etc.) et l’intensité de la finale témoigne de la qualité de jeu offerte par les finalistes. Sur le plan logistique, nous sommes satisfaits, car on a pu organiser tous les matchs à temps sur quatre terrains simultanément lors des phases de poules : Trois terrains au Palais des sports et un au gymnase couvert de Mahamasina.

Le public a été au rendez-vous durant tout le tournoi. Cette affluence répond-elle à vos attentes en matière de mobilisation et de retombées ?

Oui, le public a répondu présent, nos objectifs ont été atteints sur ce point. La retransmission sur GSTV pour les matchs dans la grande salle a aidé ceux qui n’ont pas pu venir à suivre les matchs, même en dehors d’Antananarivo, pour tous ceux qui sont abonnés à Canal+.

 Plusieurs universités issues des autres régions sont venues et nous avons donné la priorité à ces instituts issus des régions la possibilité de jouer dans la grande salle du Palais des sports de Mahamasina pour que leurs régions respectives puissent suivre le match en direct.

Quelles sont, selon vous, les principales difficultés ou insuffisances constatées durant cette édition ?

Nous avons tous constaté ce qui s’est passé lors des quarts de finale au Palais des Sports de Mahamasina. La foule est venue nombreuse, et des faussaires en ont profité pour écouler de faux billets. Nous en avons tiré les leçons et corrigé la situation dès le lendemain.

Après les ajustements effectués en cours de tournoi, quel bilan tirez-vous en matière de sécurité et de gestion du public après les incidents des quarts de finale ?

Nous avons renforcé la sécurité en augmentant les effectifs des forces de l’ordre. Les personnes venues acheter leurs billets ont été invitées à entrer immédiatement dans le Palais des Sports afin d’éviter les faussaires, et le dispositif a bien fonctionné. Il n’y a plus eu de problème à partir des demi-finales, et ce jusqu’à la finale.

Donné Raherinjatovo

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