GROSSESSE - Les hôpitaux prennent en charge des avortements compliqués

Entre 46 % et 63 % des grossesses non désirées se terminent par un avortement, le plus souvent réalisé de manière clandestine et à risque. Par ailleurs, des femmes enceintes se rendant dans un établissement de santé présentent des complications liées à un avortement.

Ces données ont été révélées au cœur d’un atelier national consacré à la restitution et au renforcement des résultats de l’Enquête stratégique sur la planification familiale, les grossesses non désirées et la prise en charge post-avortement à Madagascar. La rencontre s’est tenue hier à l’Hôtel Colbert Antaninarenina, à l’initiative du ministère de la Santé publique, avec l’appui de l’OMS et du programme 2gether 4 SRHR.

Les travaux ont permis de mettre en lumière les lacunes et les obstacles persistants dans l’offre de services de santé reproductive, notamment en matière d’accès à la planification familiale et aux soins adaptés pour les cas vulnérables. L’étude, menée en collaboration avec l’UNFPA et l’OMS, souligne également que les femmes continuent de subir des violences basées sur le genre, y compris dans l’accès aux services de santé.

Mialisoa Ida

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