ATELIER RÉGIONAL - Liberté d’expression et nouveaux médias au centre des discussions

Les participants composés des journalistes de différentes organes de presse et ceux issus du monde numérique reclament tous leur liberté.

Les journalistes des radios, télévisions et de la presse écrite, ainsi que des représentants d’acteurs des réseaux sociaux et de la société civile, se sont donné rendez-vous vendredi dernier dans la grande salle de l’Hôtel de la Poste-Antsiranana à l’occasion d’un atelier régional consacré au projet intitulé « Liberté d’expression, nouveaux médias et développement des médias libres, indépendants et pluralistes ».

Il s’agissait d’une réunion consultative qui a mis en lumière les défis et opportunités liés à la liberté d’expression et à l’essor des nouveaux médias. L’événement, marqué par des échanges francs et des propositions concrètes, ouvre la voie à un paysage médiatique plus libre et innovant.

L’atelier est placé sous l’égide du ministère de la Communication et de la Culture, en collaboration avec le comité transitoire de l’Ordre des journalistes de Madagascar et le comité « Cette réunion consultative s’inscrit dans une volonté de renforcer le paysage médiatique malgache, dans un contexte marqué par les mutations technologiques rapides et les enjeux démocratiques actuels », a affirmé le directeur général de la communication, Mahefa Rakotomalala.

Au cours de la journée, les participants, venus de différents districts de la région Diana, ont pu suivre des présentations et des analyses sur le cadre juridique des médias, notamment la loi sur la communication médiatisée, ainsi que sur l’impact croissant des nouveaux médias, tels que les réseaux sociaux, les influenceurs et les métiers du numérique.

La rencontre s’est poursuivie par des sessions de consultation, d’échanges et de concertation entre les différentes parties prenantes, permettant d’enrichir les réflexions sur l’avenir et le développement des médias à Madagascar.

Tout au long de la réunion, les débats ont été francs et parfois vifs. On évoquait les pressions institutionnelles, la lutte contre la désinformation et l’importance d’une information de qualité dans un monde saturé de contenus numériques.

Au fil des échanges, l’atmosphère devient plus interactive. Les participants prennent la parole, posent des questions, partagent leurs expériences de terrain. Un journaliste évoque les difficultés rencontrées dans la vérification des informations diffusées sur les réseaux sociaux. Un autre insiste sur la nécessité de renforcer la formation des professionnels face aux nouvelles technologies.

Raheriniaina

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