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| De droite à gauche, le Chef de l’État, le ministre des Transports et le nouveau directeur général de la SPAT, durant la visite de samedi. |
Le tour de la propriété. Dans une certaine mesure, c’est ce que le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, et sa suite ont effectué, samedi, au port de Toamasina. La visite des lieux a été l’un des points d’orgue de la dernière journée de son déplacement dans la capitale de la région Atsinanana.
Pour son premier déplacement à Toamasina, depuis sa prise de pouvoir, le locataire d’Iavoloha n’a pas fait l’impasse sur le Grand port. Site qu’il qualifie de « porte d’entrée de Madagascar », à l’instar de l’aéroport d’Ivato. Mais, ici, il s’agit de la principale porte d’entrée en termes de transport et de commerce maritime. Comme le souligne le communiqué de la Présidence de la Refondation de la République, 80 % des importations et exportations de marchandises, via la voie maritime, passent par ce port.
Le Chef de l’État a ainsi visité les travaux en cours, dans l’optique, à terme, de hisser le Grand port au niveau des standards internationaux. Il y a, notamment, les travaux d’extension en cours. Le communiqué de l’institution présidentielle rapporte que les travaux sont achevés à 60 %. Le colonel Randrianirina a également pu voir comment fonctionnent les nouveaux scanners, installés pour le contrôle des marchandises.
« En visite sur le chantier du projet d’extension du port de Toamasina ce jour, le colonel Michael Randrianirina, président de la Refondation de la République, a exprimé son soutien à la SPAT dans la réalisation de ce projet structurant. Le Chef de l’État a également encouragé la SPAT à poursuivre la réalisation du projet, soulignant son importance stratégique pour le développement économique, la modernisation du port et le renforcement de la place de Toamasina comme hub maritime régional », se félicite la Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT), sur sa page Facebook.
L’officier supérieur a aussi fait un détour par les locaux de la Société de manutention des marchandises conventionnelles (SMMC). Par ailleurs, il a effectué une visite des chantiers routiers devant faciliter l’accès des poids lourds, transporteurs de marchandises, au port. Il y a une portion de 2 kilomètres de la Route nationale numéro 2 (RN2), dont la construction est financée par l’État par le biais du Fonds routiers. L’autre chantier est celui de la voie rapide qui relie le port à la RN2, toujours. Mesurant environ 5 kilomètres, sa réalisation se fait en collaboration avec la Chine.
Garry Fabrice Ranaivoson
