L’épidémie de Mpox touche majoritairement les jeunes. La moyenne d’âge des patients est de 24 ans chez les cas confirmés et suspects, selon les observations du Centre Opérationnel d’Urgence de Santé Publique (COUSP). « La transmission se fait principalement par les rapports sexuels, et ce sont les jeunes qui sont les plus actifs sexuellement. De plus, la population est majoritairement jeune », explique le professeur Mamy Randria, Incident Manager du COUSP, pour justifier cette forte incidence chez cette tranche d’âge.
Le responsable précise que des enfants et des adultes ont également été contaminés, le plus souvent par contact avec des personnes infectées.
À la date du 19 janvier, le nombre de cas confirmés dépasse la barre des cent. Cent onze personnes sont officiellement porteuses de la maladie, selon les statistiques journalières du COUSP. Ce jour-là, dix-sept nouveaux cas ont été enregistrés, dont dix à Mahajanga, quatre à Antananarivo, deux à Mahatsinjo et un à Toliara.
« Le Mpox est évitable. Il est essentiel de respecter les gestes barrières pour se protéger », rappelle le professeur Mamy Randria. Cependant, beaucoup négligent encore les gestes barrières.
Miangaly Ralitera