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| Les autorités avec les candidats finalistes du concours organisé par l’ambassade de Chine. |
La Chine suscite un intérêt croissant auprès des jeunes Malgaches. Des milliers de personnes âgées de 15 à 35 ans ont participé à la deuxième édition du concours de culture générale sur la Chine, organisé par l’ambassade de Chine. La finale s’est tenue samedi dernier à l’Institut Confucius d’Antananarivo.
« Plus de quatre mille candidats issus de différentes régions ont été sélectionnés. Le niveau des participants a nettement progressé, alors même que le concours présente un niveau de difficulté relativement élevé », a indiqué Prisca Rasoanirina, directrice malgache de l’Institut Confucius d’Antananarivo.
Cette progression a également été relevée par l’ambassade de Chine.
« Les candidats sont vraiment très forts. Les questions sont assez difficiles, même pour un Chinois ordinaire, mais elles semblent trop faciles pour ces étudiants », a lancé Wan Peng, ministre-conseiller auprès de l’ambassade de Chine à Madagascar.
Perspectives
Cet engouement s’expliquerait notamment par la progression de l’apprentissage de la langue et de la culture chinoises, avec un nombre d’apprenants en constante augmentation et la multiplication des centres de formation dans les régions. « Enseigner et promouvoir la langue ainsi que la culture chinoises constitue d’ailleurs la mission essentielle de l’Institut Confucius », poursuit Prisca Rasoanirina.
La maîtrise de la langue et de la culture chinoises pourrait également ouvrir de nouvelles perspectives professionnelles aux jeunes. « Les relations commerciales entre nos deux pays sont de plus en plus intenses. Depuis une décennie, la Chine est le premier partenaire commercial de Madagascar. Renforcer les connaissances sur la Chine ouvrira davantage de perspectives professionnelles à ces jeunes », souligne Wan Peng.
Lauréate du premier prix, doté de deux millions d’ariary, Avo Finoana Princie Razafindraibe, étudiante en première année à l’université d’Antsirabe, ambitionne de développer des activités commerciales avec la Chine après avoir poursuivi ses études dans ce pays.
Miangaly Ralitera
