Le député élu à Arivonimamo, Antoine Rajerison, a apporté hier des précisions concernant les informations circulant sur une éventuelle levée de son immunité parlementaire. Dans une déclaration publique, il affirme avoir agi dans le strict respect de la loi lors de sa saisine de la Haute Cour constitutionnelle, notamment à travers le dépôt d’une requête aux fins de destitution du Président de la Refondation.
S’agissant de son implication présumée dans l’affaire impliquant un certain Yves Rajoelina, largement relayée sur les réseaux sociaux, le parlementaire a fermement démenti toute accusation. Il rejette notamment les allégations selon lesquelles il aurait perçu des fonds en vue de faciliter le retour au pays de l’ancien président Andry Rajoelina ainsi que de l’homme d’affaires Mamy Ravatomanga. « Je n’ai jamais vu ni rencontré Yves », a-t-il déclaré sur sa page Facebook. Yves Rajoelina a été arrêté il y a quelques semaines et placé en détention dans le cadre d’une affaire liée à une tentative présumée de déstabilisation de l’État.
De son côté, la ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, a confirmé le dépôt auprès de l’Assemblée nationale d’une demande de levée de l’immunité parlementaire visant le député Antoine Rajerison. Selon ses dires, le député n’est pas poursuivi pour ses prises de position ou l’expression de ses opinions, mais en raison de soupçons portant sur une implication dans une affaire de financement liée à des tentatives de déstabilisation du pays. Elle rappelle également que la levée de l’immunité parlementaire ne constitue pas une condamnation, mais une étape procédurale permettant à la justice de mener ses investigations. « Il s’agit d’un commencement de la procédure à l’encontre de certaines personnes en raison de leur statut », a-t-elle souligné.
Le député Rajerison Antoine a continué hier d’assister à la séance plénière de la Chambre basse, dédiée à l’examen et à l’adoption de quelques textes de loi.
Doris Mampionona
Ça pue l’arrivisme amenant à une dérision sans que l’essentiel n’est rmis en branle à savoir la poursuite judiciaire d’un élément central de la lutte des jeunes de la GEN Z qu’est la poursuite judiciaire de l’ancien président Français de Madagascar en fuite !
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