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| Au Centre Hospitalier Universitaire Andohatapenaka. |
Un nouveau décès lié à la Mpox a été enregistré le 17 juin au Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Andohatapenaka. Ce décès porte à huit le nombre total de morts depuis le début de l’épidémie en décembre 2025. Lors de la présentation de la situation épidémiologique du 17 juin, la porte-parole du ministère de la Santé publique, le professeur Köcher Diavolana Andrianarimanana, du Centre d’opérations d’urgence de santé publique (COUSP) national, a indiqué qu’il s’agit d’un jeune homme de 20 ans. Pour cette seule journée, les autorités sanitaires ont également enregistré trente-trois nouveaux cas confirmés et quarante-deux cas notifiés.
Ce nouveau décès porte à huit le nombre total de victimes recensées dans le pays. Parmi elles figurent un nouveau-né à Mahajanga, une fillette de trois ans à Antananarivo, un homme d’une cinquantaine d’années à Ambanja, un patient vivant avec le VIH/sida à Mahajanga, un jeune homme de 22 ans dans la région Analamanga, une femme de 38 ans dans la région Diana, une femme de 39 ans à Toliara ainsi qu’un jeune homme de 20 ans au CHU d’Andohatapenaka.
Protection
Sur la période allant du 18 décembre 2025 au 17 juin 2026, Madagascar compte au total 3 505 cas notifiés de Mpox. Parmi eux, 2 161 cas ont été confirmés, tandis que 3 057 échantillons ont été testés, soit un taux de positivité de 71 % (2 161 / 3 057).
Sur le plan de l’évolution clinique, 1 604 patients ont été déclarés guéris, tandis que le pays déplore désormais huit décès liés à la maladie sur la période considérée.
Le professeur Köcher Diavolana Andrianarimanana appelle à renforcer l’ensemble des mesures de protection face à cette maladie potentiellement mortelle. Elle rappelle notamment que parmi les gestes essentiels figurent le lavage régulier des mains à l’eau propre et au savon, ainsi que l’utilisation de gel désinfectant. Elle insiste également sur la nécessité d’éviter tout contact avec des personnes présentant des symptômes ou des lésions cutanées, particulièrement à l’approche des périodes de festivités.
Les professionnels de santé soulignent enfin que la transmission peut aussi se produire lors de rapports sexuels avec une personne porteuse du virus, d’où l’importance d’une vigilance accrue et de comportements responsables.
Mialisoa Ida
