ÉCLAIRAGE PUBLIC - Le village touristique plongé dans le noir

La marina et l’esplanade du jet d’eau et tout le village sont plongés dans le noir la nuit au village touristique.

Les vacances de Pâques sont achevées. La ville de Mahajanga a accueilli quelques dizaines de groupes de touristes et de vacanciers durant deux semaines. Les lieux les plus fréquentés restent le bord de mer à Mahajanga Be ainsi que le village touristique.

Cependant, ce dernier est plongé dans l’obscurité dès la tombée de la nuit, et ce depuis l’année dernière. Les éclairages sur la fameuse marina, le jet d’eau lumineux au milieu de l’esplanade ainsi que ceux longeant long boulevard du village touristique ne fonctionnent plus à 100 %. Tout au plus, six lampes solaires, clignotantes en plus, dont deux autour du jet d’eau, éclairent ce site touristique depuis plus de sept mois. Tandis que trois lampadaires sur une cinquantaine sont allumés des deux côtés de la route.

Si des actes de vandalisme, notamment le vol de panneaux solaires, expliquent en partie la situation, d’autres installations sont simplement hors service. L’an dernier, des éléments de la police municipale avaient été déployés pour sécuriser les lieux, dans le cadre du projet d’embellissement lancé en juin. Aujourd’hui, le jet d’eau n’est plus opérationnel, son bassin est presque à sec, et la surveillance s’est relâchée, laissant place à une dégradation progressive du site.

Pourtant, cet espace public reste un lieu de rencontre prisé : les sportifs s’y retrouvent tôt le matin, les jeunes s’y rendent en journée, et les familles viennent s’y promener en fin d’après-midi pour admirer le coucher du soleil. Mais à la nuit tombée, l’obscurité vide les lieux, accentuant le sentiment d’insécurité.

Une intervention rapide des autorités est attendue pour réparer et remplacer les équipements défectueux. Au bord de la mer également, l’éclairage demeure insuffisant. Lors des délestages, les abords de la Chambre de commerce et d’industrie, de l’Enem, de l’APMF et autour du phare sont totalement plongés dans le noir, aggravant davantage l’insécurité.

Plusieurs quartiers sont aussi privés d’éclairage public, notamment le long du boulevard Marcoz, à partir du CEG jusqu’au croisement du village touristique. Les poteaux électriques de la Jirama sont éteints sur cette partie de la ville.

Vero Andrianarisoa 

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