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| Le DG de la médecine préventive, docteur Andrianina Désiré, lors de la visite au CHU Androva. |
La note de service, signée en date du 8 janvier par le médecin Rivo Solotiana Rakotomalala, entre dans le cadre de la mobilisation des étudiants de la faculté de médecine de l’université de Mahajanga face à la propagation de cette épidémie.
« Compte tenu de l’épidémie de la variole du singe dans la région Boeny, tous les stagiaires internés et les étudiants de L.2 au 6e année de la Faculté de Médecine de l’Université de Mahajanga sont réquisitionnés aux activités de prise en charge et de riposte face à la propagation du VIRUS MPOX, sous l’encadrement des responsables des structures sanitaires. La présente note de service prend effet immédiatement et demeure valable jusqu’à nouvel ordre », était stipulé dans la note de service.
Les étudiants de la faculté de médecine effectuent des stages à partir de la 4e année de leur étude. Tous ces étudiants sont donc obligés de suivre les consignes de la faculté de médecine pour participer aux activités de prise en charge et de riposte face à ce virus, car qui dit réquisition dit devoir et consignation.
Une équipe du ministère de la Santé publique, dirigée par le nouveau directeur général de la médecine préventive des maladies transmissibles, docteur Andrianina Désiré Rakotoarimino, est diligentée à Mahajanga depuis une semaine.
Le directeur général a réuni les membres du centre opérationnel de l’unité de la santé publ ique (COUSP), dont le directeur régional de la santé publique Boeny, docteur Julio Andriantiana Ramilijaona, lundi dernier dans les locaux de la direction régionale de la Santé publique à Mahabibo.
Des partages d’expérience et recommandations pour endiguer l’épidémie de variole ont eu lieu. La réunion était axée particulièrement sur les échanges entre les acteurs et la prise en charge des personnes dépistées par l’équipe.
Le directeur général a également effectué une descente auprès du CHU d’Androva, centre de traitement du virus Mpox réservé pour les femmes enceintes, nourrissons et enfants de moins de 10 ans.
Par ailleurs, des cas similaires de dengue et de chikungunya sont constatés à Mahajanga depuis plusieurs semaines. Les symptômes, dont l’apparition de boutons rougeâtres, n’ont rien de commun avec le virus Mpox.
Vero Andrianarisoa
