L’opération visant à arrêter des personnes transportant des ossements humains a dégénéré en une violente confrontation, à Antanimenabaka, dans le district d’Andilamena, dans la nuit de mercredi à jeudi. Selon des informations fournies par la Gendarmerie, celle-ci avait été informée que trois personnes projetaient de vendre des ossements humains. Les gendarmes se sont immédiatement rendus sur les lieux, vers 23 h 50, et ont surpris les trois hommes transportant des sacs qui auraient contenu des ossements humains.
Les suspects ont toutefois refusé de se laisser arrêter. Ils ont opposé une résistance violente et attaqué les gendarmes à coups de lances et de haches, malgré les sommations et les tirs de sommation effectués par les forces de l’ordre. Face à l’urgence et à la menace qui pesait sur eux, les gendarmes ont été contraints d’ouvrir le feu. Deux des trois hommes ont été touchés, tandis que le troisième a réussi à prendre la fuite. Un gendarme a également été blessé à la cuisse gauche par un coup de lance durant l’affrontement. Il a reçu des soins et ses jours ne sont pas en danger, selon les informations fournies.
Miora Aristodème
On pourra mettre leurs ossements aux vente aux encheres ???
RépondreSupprimerIl est regrettable de constater la persistance de ces actes de vandalisme, notre sépulture familiale ayant été profanée une nouvelle fois hier.
RépondreSupprimerC’est la seconde fois que notre famille subit de tels préjudices, et la situation semble perdurer.
En mars 2025, le caveau de mon grand-père a été dégradé, affectant les sépultures de ma mère, de mon grand-père et de mon fils.
Le 15 octobre, c'est le caveau de ma grand-mère qui a été vandalisé.
Quelles mesures sont envisagées par les autorités malgaches à ce sujet ?
Bien que les forces de gendarmerie déploient les efforts en leur pouvoir, ces incidents se répètent inlassablement.
La perte de ma mère et de mon fils est une épreuve douloureuse, mais ces événements récurrents m’empêchent, hélas, de trouver la paix nécessaire à mon deuil.